On y est ! Le Café de la Gare a pu rouvrir hier, en temps et en heure... Ca n'a pas été une mince affaire, et il a fallu attendre les toutes dernières minutes de ces deux mois de travaux pour
que le théâtre soit de nouveau prêt à accueillir du public. Tout simplement parce qu'après deux mois de travail, je vous dis pas la masse de ménage à faire ! A vrai dire, on avait au départ prévu
une bonne semaine pour la remise en état, mais malgré la bonne volonté des entreprises extérieures qui ont opéré le désamiantage puis le refloquage de nos plafonds, les imprévus se sont empilés les
uns sur les autres... et au final, l'échafaudage n'a pu être démonté que jeudi ! Les 24 heures suivantes ont été une sorte de course contre la montre, donc... D'autant qu'on a réussi à se friter
avec l'entreprise de ménage qui s'occupait de nous jusque là et qu'il a donc fallu rameuter des bonnes âmes : une vingtaine de petites fées que nous remercions de tout coeur se sont donc affairées
tout l'après-midi de vendredi.
Je regrette de ne pas avoir participé aux travaux autant que j'aurais voulu (d'autant que je sens que j'ai pas fini d'entendre des reproches à ce sujet)... mais bon, j'habite à 70 bornes de là et
il a bien fallu que je bascule à temps plein sur mes activités Paniniesques pour payer mes traites. J'aurai quand même participé au démontage du tout début, et au remontage puisque j'ai passé la
nuit de jeudi à vendredi sur place. Les spectateurs ne devraient pas trop voir de différence entre avant et après... ce qui était un objectif. Pour ceux qui connaissent le lieu, le changement le
plus visible est le couloir qui mène à la salle, et qui est maintenant plus large de 70 centimètres et plus élevé de 20 centimètres.
Enfin voilà, il nous reste pas mal de choses à faire, mais ce sont de menus travaux qui peuvent se faire en compatibilité avec l'exploitation du théâtre.
Le Tour du Monde en 80
Jours et
Plan Social ont repris hier,
Cendrillon et le Chien reprendra le 22 août...
Didier Porte en août ou en septembre, ça reste à voir. On est bien contents de
ne plus avoir cette épée de Damoclès en amiante au-dessus de la tête, cela dit. Les poutres du Café de la Gare n'ont jamais été aussi propres, les projos pareil... Ceux qui ont passé deux mois à
bosser là ont même eu un petit pincement de nostalgie en voyant partir l'échafaudage, m'a confié ma soeur.
M'enfin bon, qu'on soit à ce point là sur notre dos sur la sécurité quand à côté, il y a des réacteurs nucléaires qui fuient... Ah la la, quelle époque qu'on vit, ma pauv'dame.
(Image Copyright Bibi)
Mais fermez-la...